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Les ravages de la pelote ou la réponse au mystère des taches

Bonsoir à tous,

Les shootings reprennent, et hier soir c’était « Cesta punta », c’est-à-dire la pelote basque avec Chistera (le célébrissime grand gant).

Je suis donc en train de post-traiter les photos prises hier. C’était en outre la première fois que j’assurais ça uniquement avec les boîtiers Sony. Et en fait, avec un seul car je n’ai utilisé que le A9.

Bref… pendant que je shootais, je me suis interrogée sur un phénomène étrange, qui n’avait rien à voir ni avec le boîtier, ni avec l’objectif (Sigma 120-300 mm f/2,8) : « Mais d’où, diable, venait cet étrange fond derrière les joueurs sur les photos ?« .

En effet, j’ai déjà fait des tas de photos à cet endroit, notamment il y a 2 ans presque jour pour jour, lorsque ce mur venait d’être repeint. Magique : finies les publicités envahissantes… tout beau, tout propre… un décor parfait pour l’un des shootings pour l’agence « Image gagnante ». Voici une photo extraite de cette série-là faite avec le multi-champion Éric IRASTORZA.

Et j’ai fini par comprendre… c’est tout simple…

En deux ans, des milliers et des milliers de pelotes ont laissé autant de traces sur ce beau mur, qui a donc carrément changé de look :

Bon… le mystère étant résolu, je peux me remettre à post-traiter. Et il va falloir ruser. Dans certains cas ça s’avère possible :

Dans d’autres c’est nettement moins facile…

En attendant, le couple A9 + Sigma 120-300 mm, c’est vraiment très très très sympa. Demain soir, si la météo se rétablit, ça sera en plein air (sans taches de pelotes) pour du BMX/Skate-board.

Suite bientôt pour le « best of ».

Joëlle

1 commentaire sur cet article

  1. J’aime énormément cette belle série sur les ravages de la pelote et le mystère des taches. Une fois solutionné (plus facile au calme et à posteriori que durant le shoot) ce mystère devient en effet une évidence. Il fallait cependant y penser ! Photos superbes, hyper graphiques, aux couleurs belles et vives, servies par une composition parfaite, au cordeau, d’autant plus qu’en reportage sportif. Mes coups de coeur: la quatrième, puis la deuxième.

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