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« Shots of War » (« The Bang Bang Club »)

Bonjour à tous,

Il y a quelques jours, j’écoutais (puis relayais) sur Facebook un récent podcast de Fred Marie évoquant différents films qui parlent de photographie.

Je vous le conseille vivement (un clic sur le visuel et vous y serez).

Dans le même ordre d’idées, il y a bien sûr la liste de tous les films que j’ai déjà évoqués sur ce blog-ci (en cliquant à droite sur la rubrique « Suggestion de film » ou en cliquant ICI) ainsi que celle qui avait été publiée sur le blog « Graine de photographe » (ICI).

Je suis encore loin d’avoir tout vu, mais ma culture « cinémato-photographique » s’enrichit quand même peu à peu. Et au programme de ce soir, il y avait donc « Shots of War », aussi connu sous le nom « The Bang Bang Club » (lisez bien svp !).

La bande annonce et le pitch officiel

Voici tout d’abord la bande annonce :

De 1990 à 1994, quatre photographes de guerre couvrent les dernières années de l’Apartheid en Afrique du Sud. Greg Marinovich (Ryan Phillippe), Kevin Carter (Taylor Kitsch), Ken Oosterbroek et João Silva forment un quatuor de choc qui outrepasse les dangers afin de photographier les conflits dans les zones dites “interdites aux blancs”. Leurs prises de risques leur ont valu le surnom de BANG BANG CLUB.Marinovich et Carter ont reçu le PRIX PULITZER pour leurs photos qui ont fait le tour du monde et ont contribué à médiatiser ce conflit à l’échelle mondiale. »

Mon avis

J’ai évidemment passé un excellent moment, même si les événements historiques couverts par les quatre photographes dont il est question dans ce « biopic » sont dramatiques.

La « chasse à la bonne photo » engendre des doutes et des émotions extrêmes, vu les sujets photographiés, et les personnages sont montrés sans concessions, avec leurs bons et leurs mauvais côtés. Et les acteurs sont juste parfaits.

Le film évoque aussi les conditions de prise de vue de la tristement célèbre photo de Kevin CARTER (la petite fille soudanaise et le vautour) et les suites que ce prix eut pour le photographe, au profil psychologique déjà notoirement fragile.

Je me suis bien sûr ensuite intéressée de plus près à Greg Marinovich (je connaissais déjà un peu le travail de Kevin CARTER). Je vois d’ailleurs que Greg Marinovich vient de sortir un bouquin qui m’intéressera, et que je note dans ma liste.

J’ai voulu aussi voir la fameuse photo (pour le moins impressionnante) qui lui valut le Pullitzer, pour la comparer à celle du film. La photo d’époque se trouve ICI (n’ayant pas sollicité d’autorisation particulière pour la reproduire, je préfère vous renvoyer vers  le site du photographe). Dans la foulée, j’ai parcouru un peu ses archives, ce qui fait revivre des montagnes d’événements historiques.

Et si je continue à me dire que je ne ferais sans doute pas une bonne photographe de guerre, je suis admirative du courage de ces photographes, passés, présents et à venir.

Sur le même sujet, je vous conseille aussi les deux vidéos mises en ligne par Charles SCHIELE sur sa chaîne Youtube, et dans lesquelles il interroge (et discute avec) un autre Charles, Charles VILLA, qui exerce la même profession.

Première partie :

Seconde partie :

Bonne fin de soirée à tous

Joëlle

 

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